Aux Lecteurs de Choses Publiques
Par
Eric Veillon
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"Choses
Publiques": la renaissance ? 
Le 15 septembre 2001 (il y a deux ans déjà
!), je lançais un journal mensuel destiné aux habitants
de Tremblay et de Villepinte, nommé “Choses Publiques”.
Dans un tract, j’avais expliqué mes motivations,
vous
pouvez les retrouver en cliquant

je n’ai rien à rajouter, elles sont
toujours les mêmes. Mieux, elles sont confortées.
Nous avons édité trois numéros (que vous
pourrez regarder en cliquant sur les “une”, à
gauche), qui ont été un vrai succès populaire.
De nombreux lecteurs nous ont témoigné leur intérêt,
voire leur reconnaissance. Nombre d’entre vous ont adhéré
au Club des Lecteurs en apportant une cotisation, afin de recevoir
à votre nom, par La Poste, le nouveau journal. Au-delà,
vous nous signifiiez vos encouragements, soyez-en une fois de
plus remerciés.
Pourquoi
avons-nous arrêté ?
Certains d’entre vous ont cru que des pressions
avaient été exercées sur nous, car, en rendant
les choses publiques, nous dérangions quelques uns. Ce
serait oublier que nous sommes en démocratie ! Des pressions,
il y a en a eu, notamment des belles, venant du “mauvais
coté de la force , (le moment venu, on vous les racontera),
mais ce serait mal me connaître de penser que je pourrais
céder à je ne sais quel chantage.
Choses Publiques est édité par notre agence de communication
Vieux-Pays-Promotion (VPP, que vous pouvez voir sur www.vppcom.com)
qui est libre et indépendante. C’est une petite (mais
saine) entreprise, qui ne peut se permettre de perdre de l’argent.
Ce qui s’est passé, c’est simple. Nous avions,
pour nous aider, engagé une jeune journaliste. Malheureusement
pour elle, elle était atteinte d’une maladie qui,
rapidement, l’a rendue inapte à ce travail qui demande
beaucoup de déplacements. Ca fait un. Deux, pour éditer
le journal, il faut vendre de la publicité. C’est
possible car les habitants de nos deux villes (plus celles qui
l’entourent) représentent un marché important.
Il faut néanmoins démarcher les annonceurs et ça,
c’est un vrai travail. Et, pour des raisons d’organisation
interne (surcharge de travail), nous n’avons pas pu consacrer
le temps nécessaire à la collecte de la pub.
Dans ces conditions, il fallait arrêter, sinon nous allions
perdre de l’argent (alors que les trois premiers numéros
avaient été rentables).
Mais ce fut la mort dans l’âme, car le journal se
promettait d’être passionnant ! Beaucoup de lecteurs
nous ont téléphoné, sont venus nous voir,
jusqu’à dernièrement encore, pour nous dire
de continuer, pour savoir pourquoi nous avions arrêté.
Je leur ai promis de tout faire pour relancer le journal. Je l’ai
écrit aux membres du Club des lecteurs.
Je
pense aujourd’hui que nous pouvons le faire pour la rentrée
2003.
Vous pouvez nous aider.
Comment
aider à l’édition de Choses Publiques ?
Publicité-Rédaction-Distribution
: les trois piliers de Choses Publiques
La publicité
VPP pourra, à nouveau, rechercher la publicité nécessaire.
L’argent, c’est la première des choses, c’est
le nerf de la guerre. Mais si vous connaissez, vous, des établissements
qui peuvent avoir intérêt à faire de la pub
dans CP (Choses publiques), n’hésitez pas à
nous en parler. Vous pouvez aussi faire passer vos petites annonces.
La rédaction :
Je continuerai, avec l’aide d’un (ou d’une)
journaliste, à rédiger le journal. Le contenu sera
amélioré, diversifié. Je souhaite notamment,
ouvrir une rubrique consommateurs qui évoquera les bonnes
(ou les mauvaises) affaires, les différences de prix dans
nos supermarchés, les nouvelles boutiques, des reportages
sur les meilleures d’entre elles etc. Mais aussi des débats
: par exemple, trouvez-vous toujours légitime de payer
la redevance télé ? (moi, non…). Les sujets
ne manque pas, dans ce domaine comme dans d’autres. Les
faits divers, les gens, la vie municipale (on va vous expliquer
les prochains budgets, comment ça se passe, ce qu’on
fait réellement des impôts que vous payez…),
les affaires de justice, la politique, le sport, la culture, l’école,
la santé, les loisirs, les travaux, les choses qui vont,
celles qui ne vont pas etc.
Pour
mieux faire, nous recherchons des correspondants,
dans tous les domaines.
Etre correspondant, ça
veut dire quoi ?
- ça peut-être simplement signaler tout sujet méritant
d’être exposé dans le journal
- ça peut-être aussi rédiger un article sur
tel ou tel sujet
- ça peut-être de devenir correspondant permanent
sur tel ou tel domaine (le sport, la culture, la vie d’un
quartier, d’une association...)
- ça peut-être écrire une nouvelle, un poème,
un compte rendu de voyage…
La liste n’est pas exclusive.
Nouveau
:
Je
vais coupler l’édition papier de Choses Publiques
avec le site internet www.chosespubliques.com sur lequel
vous êtes connectés. Ainsi, nous pourrons
être très réactifs en matière
d’information (mise à jour quotidienne ou
presque), vendre de la publicité sur le site web.
Ainsi, le site Internet nourrira le journal papier et
vice-versa.
Ca va être
super !
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La distribution
C’est le troisième pilier. Pas de bonne distribution,
pas de pub et donc pas de journal…L’idéal,
c’est la distribution dans les boites aux lettres. Mais
nos villes sont très étendues : grandes zones pavillonnaires,
immeubles désormais fermés par des codes. Il y avait
bien la solution de la Poste, mais, même si c’est
pas trop cher, on a fait l’expérience, ce n’est
pas efficace, et c’est trop long.
Alors, j’ai réfléchi à un autre système,
que je connais pourtant depuis longtemps. On va simplement déposer
des paquets de journaux dans les lieux de passage très
fréquentés (boulangerie, stations-service, boutiques,
cafés, restaurants, gares, cliniques, médecins etc.).
Là aussi, vous pouvez nous aider en devenant correspondant
de distribution. Soit en déposant ces paquets dans les
lieux de votre quartier, soit, mieux en diffusant vous-même
dans une zone précise autour de chez vous.
Nous continuerons à couvrir principalement Tremblay et
Villepinte. Mais beaucoup d’entre nous fréquentons
naturellement des quartiers voisins de Vaujours, Mitry, Villeparisis
(et son marché..), Sevran ou même Aulnay, Livry.
Nous diffuserons également dans ces zones, car nous évoquerons
aussi ce qu’il s’y passe dans le journal. L’objectif
étant de couvrir, petit à petit, la zone urbaine
historique et cohérente que représentent les villes
de Mitry, Tremblay, Vaujours, Livry-Gargan, Sevran, Aulnay et
même Blanc-Mesnil.
En
attendant, regardez la zone de distribution
que
nous voulons mettre en place maintenant.
Comment faire
?
C’est simple. Il suffit
de nous appeler. Nous sommes déjà un certain nombre
à réfléchir sur la manière de bien
opérer pour que la parution de Choses Publiques soit permanente.
Si vous voulez nous aider, ce
sera dans le cadre du Club des Lecteurs. C’est une association
loi 1901, dont l’objet est la lecture du journal et l’aide
à son amélioration, à sa renommée,
à sa distribution. Les statuts sont en cours d’élaboration
et seront disponibles en septembre Ca sera une aide bénévole
(beaucoup de nos amis y tiennent), mais cela n’empêchera
pas, le moment venu, et pour ceux qui le souhaiteraient, d’être
légalement rémunéré.
Croyez, chère lectrice,
cher lecteur, à ma volonté de créer un vrai
journal local, indépendant et passionnant, pour le plaisir
de la vie en société.
Et à mes sentiments les plus
cordiaux,
Eric VEILLON